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CONSEILS POUR
RÉDIGER UNE CONCLUSION
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- SCHÉMA
GÉNÉRAL D'UNE CONCLUSION
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Particulier
Général
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- Transition
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- Synthèse
du développement
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- Il faut sauver la
conclusion !
- - La conclusion est
un passage très important, parce qu'elle permet de quitter progressivement
le devoir et qu'elle est le dernier élément que le correcteur aura encore
à l'esprit au moment d'évaluer le travail.
- - Il ne faut donc pas
craindre de s'y montrer convaincant... Même si le développement ne semble
pas avoir toujours cerné clairement la problématique du sujet, le correcteur,
à la fin d'une bonne conclusion, doit se sentir obligé d'adhérer,
sinon aux idées défendues, au moins à la justesse de votre raisonnement.
En un mot, une bonne conclusion peur racheter en partie un devoir médiocre,
d'où la nécessité de ne pas bâcler / improviser à la dernière minute
cette partie du devoir qui exige autant de préparation et de réflexion
que l'introduction et qui doit aussi être rédigée au brouillon...
- Une construction
symétrique.
- - Le schéma de la conclusion
est exactement l'inverse de celui de l'introduction : la première
phrase sert à quitter le développement et à introduire, présenter la conclusion
: c'est une transition, parfois brève (un connecteur logique : «
Par conséquent / donc / ainsi »...), parfois plus développée (une proposition
; une phrase).
- - La synthèse
reprend ensuite les grandes lignes du développement (cf. ci-dessous)
pour rappeler le cheminement de la réflexion et montrer ainsi qu'en
quelque sorte le contrat initial a été respecté.
- - Un élargissement
du sujet permet de prendre un peu de distance par rapport à la problématique
du sujet et d'attirer le regard vers d'autres perspectives intéressantes
elles aussi.
CONSEILS
POUR BIEN RÉDIGER LA CONCLUSION
- Une des difficultés,
dans une conclusion, est de bien rédiger la partie centrale, la
synthèse : elle ne devrait pas être qu'un simple résumé du développement,
ni la reproduction à l'identique du plan annoncé : il faut reformuler
les idées, pour éviter l'impression de répétition. Ce qui importe
est moins de tout reprendre que de mettre l'accent sur l'évolution de la
pensée, de la démonstration : même si vous avez bien préparé votre devoir,
parfois des idées ont pris une importance ou des directions dont vous vous
ne vous rendiez pas compte au début. Ce passage permet donc, en écho avec
l'introduction, de montrer que vous avez répondu aux attentes du sujet
et parfois de dissiper des doutes sur la compréhension ou le respect de
la problématique imposée.
- L'élargissement
est certainement la partie la plus délicate à traiter : il n'est pas
permis évidemment de se mettre à parler de n'importe quoi ! Il faut certes
un peu sortir du sujet... tout en y restant ! c'est-à-dire sans perdre
de vue le thème général du sujet. Parfois une maxime, un proverbe ou une
citation d'autorité bien choisie servira simplement à montrer que votre
pensée ne représente pas un cas particulier.
- Mais l'idéal serait
de trouver et de suggérer un sujet intéressant et important pour vous
et ayant des relations avec le thème et la problématique du sujet (mais
que celui-ci ne vous permettait pas d'aborder) : vous ouvrirez ainsi
la réflexion vers d'autres perspectives (à condition de ne pas commencer
à traiter ce nouveau sujet) et montrerez ainsi l'étendue de votre réflexion...
ou de votre culture !
- Bien enchaîner chacune
des parties de la consclusion
LES
PIÈGES À ÉVITER
- Il ne faut pas introduire
la conclusion directement par « donc »... La formule est trop abrupte
et ferait penser à un devoir de maths ! Si vous employez ce mot ou un synonyme,
placez-le à l'intérieur de la première phrase.
- Évitez les formules
orales et scolaires : « Pour conclure, je dirais que... / Comme j'ai
fini, je peux dire en conclusion que... »
- Ne glissez pas tout
à coup en fin de devoir des exemples ou des développements importants ou
intéressants... par étourderie, ou sous prétexte que vous aviez
oublié de les mentionner dans le développement ! Il est trop tard pour cela
: la conclusion ne doit pas faire apparaître d'argumentation nouvelle
!
- Il suffit, si l'oubli
est exceptionnel (car l'abondance trahirait l'improvisation et énerverait
le correcteur), de signaler dans la marge du développement cet oubli par
un renvoi (astérisque et petit mot attirant l'attention du correcteur)
et de rédiger, nettement après la conclusion, la partie oubliée.
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Y. Gouraud.
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