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ÉTUDES
D'IMAGES
PHOTOGRAPHIE
: LES CADRAGES ETC.
- Les
choix de la vitesse de prise de vue, de la focale, de l'angle
de vue, de la profondeur de champ et du cadre expriment
toujours le regard personnel, subjectif, du photographe.
- Dans
la mesure où certains cadrages (ou recadrages ultérieurs) rejettent
dans le « hors-champ » toute une partie de la réalité,
l'effet de l'image finale sur le destinataire peut être éloigné
– voire totalement différent – de celui que la scène photographiée
devait logiquement entraîner : « Une photo, on peut
lui faire dire ce qu'on veut ! Un texte, un film, un discours,
c'est la même chose – il suffit d'en découper un petit morceau,
de le mettre à part, bien proprement, sur une jolie page.
L'« extrait » prend tout de suite une coloration différente,
quelquefois un sens totalement différent ! Tout dépend de
l'endroit où l'on coupe. Tout dépend de celui qui tient
la colle et les ciseaux.»
Cl.
Duneton, Anti-manuel de français, Ed. du Seuil, 1978,
p. 15.
- Voici
des documents, célèbres ou non, permettant de vérifier ces
distorsions de sens infligées par la photographie.
-
- GILLES
PERRIN.
Photo qui a été recadrée
par Cl. Duneton pour illustrer le début
de son livre (cf citation supra).
- Extrait
d'un courriel transmis par G. Perrin le
13-01-204 : « Je suis bien l'auteur de cette photo.
Idée de collaboration entre
Claude Duneton et Pagliano, j'ai proposé ce type d'image car elle était
facile à recadrer puisqu'elle devait illustrer un chapitre de " l'anti-manuel
de français" dans le chapitre "méfiez-vous des morceaux choisis".
L'exemple
visuel symbolisait dans le premier cadrage serré la victoire du coureur à
pieds. C'est pour cette raison que nous avons choisi un africain en maillot
de corps. La réalité de l'image plein cadre est tout autre puisque c'était un
comédien symbolisant un flic avec une sale gueule qui faisait feu sur un
noir. La prise de vue a été réalisée à Paris, place d'Alésia. L'idée était
de représenter le détournement que l'on peut faire d'un texte comme d'une
image en n'en prenant qu'une partie »...
- -
Une
belle victoire.
- -
Méfiez-vous
des morceaux choisis
!
- NICK
UT ET DAVID BURNETT. Des
photos qui ont fait le tour du monde (surtout
celle du premier) : Vietnam, 8 juin 1972,
La petite Kim Phuc court nue, hurlant de
douleur (son village vient d'être bombardé
au napalm). Les deux photos ont été prises
pratiquement au même instant, les deux photographes
se faisant face. Burnet, que l'on voit à
droite, sur la photo de Ut, n'a pu saisir
la scène que de dos... le regard n'est plus
le même ! Une seule des deux photos traduit
véritablement l'intensité de la scène :
« Du feu. Du feu partout. Du feu en moi
surtout. Il me consume, je ne comprends
pas, j'ai si chaud, si chaud. On dirait
que ma peau brûle, qu'elle se détache, qu'elle
part en lambeaux, comme mes vêtements calcinés,
qui sont tombés d'eux-mêmes.» Kim Phuc,
in Annick Cojean, Retour sue images,
Grasset, 1977.
- -
Nick
Ut.
- -
David
Burnett.
-
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- |Roman-photos
: Mme Bovary79|Photo
: les (re)cadrages|La
justice caricaturée|Baroque
et "Vanités"|Embarras
de Paris|Bourgeois
au XIXe|Luttes
sociales au XIXe|Les
lieux communs|Mises
en scène du Tartuffe|Mise
en scène de L'Illusion comique|Oedipe
et le Sphinx|Moyen
âge : mort de Roland|XVIIIe
siècle|XXe
siècle|
MADAME
BOVARY: ROMAN-PHOTOS
/ FEMMES D'AUJOURDHUI-1979
BAROQUE
ET VANITES
F.
GUERARD (1715)
: embarras de Paris
LA
JUSTICE CARICATURÉE
- 28 images, de 14
à 22 Ko, pour illustrer : le groupement
de textes sur "Le héros face
à la justice".
- 4 images illustrant,
dans ce groupement, la fable de La Fontaine, « Les animaux malades
de la peste ».
- >>
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l'archive
(sans "Le animaux malades de la peste")
-
LES
BOURGEOIS
AU XIXe SIECLE
LUTTES
SOCIALES
AU XIXe SIECLE
LES
LIEUX
COMMUNS
Images entre
11 et 21 Ko
MISES
EN SCÈNE DU TARTUFFE
Ces images
illustrent les scènes d'aveu (III,3 et IV, 5)
MISE
EN SCENE DE L'ILLUSION
COMIQUE
ŒDIPE
ET LE SPHINX
LE
MOYEN AGE
LE
XVIIIe SIÈCLE
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